Actus

07/07/2012

dossard 326

posté à 12h11

les dossards pour l'IM de Zurich ont été attribués.

Bon, pas de surprise, je n'ai pas le dossard 1!

Je dois me contenter du dossard 326.

On pourra suivre les coureurs sur ironmalive: http://live.ironmanlive.com/

je monte jeudi avec Evelyne qui partage comme moi la passion pour cette distance mythique.

La qualification pour Evelyne est à portée de baskets, elle doit juste (et encore si on connait cette distance, rien n'est gagné tant que la ligne n'est pas franchie) franchir la ligne d'arrivée dans les temps. Je lui souhaite de réaliser son pari et de partir dans le pacifique en octobre. Pour ma part, je n'espère pas me qualifier, je dois rester réaliste. Tant que mon niveau en cap n'est pas meilleur, je ne peux qu'espérer vivre la course sur le live d'onlinetri!

J'espère que cette année, je réaliserai une belle cap, ça me donnera encore plus de courage et de motivation pour mon objectif 2013 (et oui, je vois loin...) qui est l'IM de francfort pour lequel je me suis inscrit la semaine dernière! Ce sera ma première année chez les vieux (héhéhé).

Place pour l'instant à cette phase délicate de la récup et de l'affûtage et quoi de mieux que d'attraper une petite crève depuis 3 jours! Grrrrrrrrrr. Je reste confiant, un peu de pchit pchit pour la gorge (faut faire gaffe à ne pas prendre des médicaments interdits!) et tout devrait rentrer dans l'ordre d'ici dimanche prochain.

 

 


01/04/2012

la saison 2012 est lancée. Youpi

posté à 14h45

ça y est, une nouvelle saison triathlétique a démarré il y a peu. Encore une! c'est juste la vingtième si mon compte est bon. Fan de chichourle! Mais qu'est ce qui me fait tenir, poursuivre? Un seul mot: la passion!

J'adore le triathlon. Pour quelles raisons? l'ambiance amicale dans mon club pendant les entrainements ou sur les courses, le dépassement de soi, l'envie et la motivation identiques à mes débuts. Certes, les distances de prédilection se sont légèrement agrandies. A mes débuts, j'adorais le sprint. Maintenant, je continue le triathlon pour vivre des moments forts sur la distance IM. Là, on se retrouve face à soi-même, pas de mensonge, on est seul malgré la famille, les amis, la foule. Seul mais pas tant que ça, on fait des rencontres fortuites: un compagnon de galère, un bénévole avec un petit mot gentil, un regard d'un spectateur... et puis moi, l'autre, celui qu'on oublie à longueur de journée mais qui nous accompagne à chaque instant; notre corps, notre squelette, notre esprit...

Bref, la saison a repris la semaine dernière lors du triathlon de st tropez. Après un départ natation fulgurant, je suis vite rentré dans les rangs. Le vélo ne s'est pas passé comme je l'espérais (sûrement émoussé par la sortie vélo de la veille), idem pour la cap. Au final, le chrono et le classement ne sont pas à la hauteur des espérances mais la suite fût plus sympa: un barbecue avec merguez et rosé! Merci au club de St tropez de conserver cette convivialité qui a tendance à se perdre... Et puis, cerise sur le gâteau, j'ai gagné au tirage au sort une place pour une épreuve tristar. J'ai immédiatement choisi le tristar Monaco, une épreuve magnifique à laquelle j'ai déjà participée en 2010.

Aujourd'hui, 10 km de Hyères, histoire de me mettre le compte. Et encore une fois, je ne réalise pas mon temps escompté. Déçu mais je sais maintenant quoi bosser les prochaines semaines.

La semaine prochaine, je participe au duathlon de grasse. Très jolie épreuve que je conseille aux triathlètes désireux d'avoir de bonnes courbatures le lendemain...

Bonne saison à tout le monde et ne pas oublier le mot d'ordre: LE PLAISIR.

 

 


20/12/2011

la bigorexie

posté à 13h36

késako?

j'ai découvert ce terme en lisant le dernier trihebdo (http://www.triathlon-hebdo.com/trihebdo-mag/91.pdf). J'ai immédiatement fait des recherches sur le net car je voulais en savoir un peu plus. Et bien, les sportifs amateurs sont de plus en plus touchés par cette forme de maladie.

En voici une première définition: Désormais reconnue par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), la bigorexie résume l’addiction au sport dont souffrent de nombreux athlètes professionnels et amateurs. Plutôt facile de la déceler. Beaucoup plus compliqué de la combattre…

La période hivernale est un très bon moment pour savoir si on est atteint par ce mal qui ronge le triathlète passionné par le triathlon. Aucune compétition en ce moment, la météo n'est pas favorable aux entraînements, la période n'est pas non plus propice aux entrainements durs. Si malgré cela, on a envie de se mettre chiffon aux séances, il faut se poser des questions. Je vous renvoie aux conclusions parues sur trihebdo:

comment déceler la bigorexie?

- raison psychologique de l'esthétique... besoin de modeler son corps, se sentir toujours trop gros. Sentiment de ne pas en faire assez, toujours vouloir faire plus.

- le sport tient une place centrale dans le quotidien. Ne jamais vouloir sauter une séance, se raccrocher coûte que coûte à son programme d'entrainement malgré une petite blessure. Vouloir à tout pris rattraper une séance annulée. (conditions climatiques, contrainte professionnelle ou familiale non prévue, maladie...)

- vie sociale construite autour du triathlon. Tout est plannifié pour que le sport soit au centre de l'emploi du temps. Le sportif ne s'entoure que des personnes qui le comprennent.

 

Dans tout ces signes, on voit que la famille, les amis, les loisirs autres que le sport (donc du triathlon en l'occurence) sont quasiment banis.

 

Combien de triathlètes sont dans ce cas ou du moins sur la brèche? De plus en plus. Comment expliquer cela? Tout est fait pour le triathlète passionné tombe du côté obscur: augmentations des courses à label, développement des coachs personnels, banalisation des triathlons longues distances, besoin de reconnaissance, d'appartenance...

Alors, amis triathlètes, analysez vos pratiques!

 

Gardons toujours à l'esprit: Le plaisir avant tout!

 

 


20/11/2011

marathon Nice Cannes

posté à 18h14

ça y est, il est 19h30, je marche comme un vieux papi. J'ai un mal aux jambes beaucoup plus grand qu'à l'arrivée d'un IM.

retour sur cette journée.

Réveil à 4h30, petit déjeuner et douche pour réveiller le bonhomme. A 5h30 (au lieu des 5h15 prévus), mon chauffeur et épouse, mélanie, prend le volant en direction de Nice. J'ai rdv avec Myriam qui m'a gentillement récupéré mon dossard la veille. Je dois la retouver devant la statue blanche du théatre de verdure. Une petite boule au ventre: sera-t-elle là? un imprévu de dernière minute, ça peut arriver. Plus on se rapproche de la zone de départ et plus la pression monte; les policiers ont fermé toutes les routes. On peut dire merci au GPS qui nous permet de nous faufiler dans les ruelles. Nous arrivons finalement avec 15 minutes de retard et Myriam m'attend pile au rdv. "merci, tu m'enlèves une belle pression". Je m'attache mon dossard, ma puce et Mélanie a réussi à trouver une place pour la voiture. Elle me rejoint et là... petite rigolade. Elle me dit: "tu aurais pu enlever l'étiquette de tes chaussures neuves. Mais non, c'est la puce. A sa décharge, cette puce ressemble beaucoup à une vulgaire étiquette.

Je rente dans le sas de départ 30 minutes avant le départ (ce n'est pas de moi ça...). Je me chauffe tranquillement. Le temps est parfait: 12°C, léger vent d'est.

Le speaker fait monter la pression, annonce 11000 compétiteurs mais nous ne sommes vraiment pas serrés, bizarre (surtout que ce soir en regardant les résultats, j'ai trouvé à peine 7000 à l'arrivée, ça ferait beaucoup plus de 3000 abandons!)

Le départ est imminent, et pour la première fois, peut-être grâce à une préparation sérieuse, je me fixe une allure à ne pas dépasser. Interdit de courir à plus de 12,5 km/h. Lors d'une séance il y a 3 semaines, j'ai fait un semi à allure marathon, j'ai couru cette distance entre 12,5 et 12,8 km/h, j'ai fini le semi bien fatigué avec le sentiment de ne pouvoir tenir la distance sur 42 km.

Donc, aujourd'hui prudence. Je veux enfin faire un marathon plein, sans coup de mou, sans l'envie de jeter l'éponge, sans me poser la question: mais qu'est ce que je fous ici?

Autre donnée importante, j'ai prévu mon ravito personnel pour toute la course: je pars avec mes fioles et mes gels. Je me suis fixé un plan d'alimentation: 1 gel tous les 7 km, ça fait à peu près toutes les 35'.

Boum, c'est le départ. Je pars prudemment pour arriver à mon allure de course au bout du premier km. Je ne me laisse pas distraire par les autres concurrents.

Je regarde ma montre toutes les 30 secondes. Les kilomètres défilent. J'arrive au 5ème km, tout va bien. Je passe le 10ème, parfait! le 15ème, itou. Puis j'arrive à Villeneuve Loubet où le parcours tortueux est propice à perdre son allure avec les changements de direction, les allers retours, le nombre impressionnant de spectateurs. d'ailleurs je croise pour la première fois Stéphane et ses enfants venus encourager Myriam pour son premier marathon.

Je sors sans encombre de Villeneuve Loubet et la première difficulté arrive. Non pas que ça monte mais on se retrouve dans une très longue ligne droite monotone avec au bout l'arche du semi.

Je passe le semi pile dans les temps. Je passe Antibes dans de très bonnes conditions. Depuis le début, aucune lassitude, pas de baisse de régime. Je reste concentré car les 10 prochains km sont difficiles à gérer: des petites côtes, des faux plats montants et descendants puis cette petite descente au bout du cap dAntibes qui casse bien les jambes.

Je passe ce passage sans encombre. Je me disais: "je dois arriver au 30è km en bon état.

Je passe Juan les pins et recroise Stéphane et ses enfants. Je longe la plage, les kilomètres défilent toujours à la bonne allure: entre 12 et 12,5 km. Pas de mur au 30ème. Je suis content, je sens que ma préparation a été bonne.

Mais je sais que je ne dois pas m'enflammer car un marathon est long et surtout il y a les faux plats qui nous attendent avant d'arriver sur Cannes. j'aborde le premier faux plat montant avec plein de motivation car pour l'instant je suis sur les bases de 3h26!!!

Il reste 5 km, je me retrouve avec un coureur, on se motive. A ce moment, c'est la vraie débandade: des coureurs marchent, d'autres courent (enfin essayent), d'autres gardent leur allure, d'autres mettent le turbo. Pour ma part, j'arrive à garder mon allure, je fais attention de conserver une foulée efficace. Je perds un peu de vitesse (entre 11 et 11,5 km/h) mais je suis toujours sous les 3h30. Je vois le bout de ce toboggan géant mais c'est à ce moment que je commence à faiblir. Les jambes sont dures mais j'essaye de rester concentré.

j'arrive au dernier ravito entre le 38 et 39ème km mais il est en plein dans une descente qui achève mes quadriceps. En bas de la côte, l'envie de marcher se fait de plus en plus grande. Le chrono de 3h30 s'éloigne mais je m'interdis de marcher. J'arrive au début de la croisette (km 40), les jambes sont détruites, je cours à 10,5 km et le meneur d'allure de 3h30 me double. Pendant 10 secondes, je serre les dents et me dis: "je reste avec lui". Mais ça a duré 10 secondes, pas plus!

Je finis dans le dur mon marathon, je croise 2 concurrents allongés, un à 800 m, l'autre à 400 de la ligne. Ils n'avaient pas l'air d'être en capacité de la rejoindre.

Je passe la ligne en 3h33'37". Je n'ai pas réussi mon objectif de passer sous les 3h30 mais je suis quand satisfait de ma course: pas de coup de mou, pas de soucis digestif.

Après l'arrivée, c'est encore l'étranglement pour récupérer un ravito un peu léger (bouteille d'eau, barre de céréale, petit pain aux céréales) et plus loin des fruits. J'aurais bien aimé un bon coca, une petite assiette de pâtes commes les années précédentes. Pour montrer mon mécontentement, je décide de faire un petit passage vaseux accompagné de crampes au mollets (j'en ai encore mal maintenant). Heureusement qu'une bénévole m'apportera quelques petits trucs à grignoter. J'ai également envoyé Mélanie trouver un coca: mission accomplie en moins d'1 minute, chapeau!

Au bout de 15 minutes à recharger les batteries, je suis face à un problème insurmontable: je n'arrive pas à me mettre debout. Il a fallu que je m'agrippe à une barrière pour me hisser avec les bras. Il me faudra au moins 15 minutes à pied pour rejoindre la voiture à une vitesse fulgurante de 1km/h...

De retour à la maison, une bonne douche, une petite sieste et petit repas.

J'ai les jambes littéralement détruites, je marche comme un vieux. Mais je suis finalement content de ma journée.

Je peux dire merci aux produits énergétiques VITEFFORT, ils me conviennent parfaitement. Avec mon ventre délicat je crois vraiment avoir trouvé des produits d'une excelllente qualité.

Je peux également remercier mes chaussettes COMPRESSPORT. Elles sont d'un confort sans pareil. Avec elles, je n'ai pas eu 1 seule ampoule. Pourtant je les ai mises à rude épreuve: à l'IM de Nice, les pieds trempés et 5h40 de cap, à Embrun et plus de 3h de cap et aujourd'hui un marathon complet. Pas une seule ampoule!!! 

Il y a sûrement d'autres marques qui proposent des chaussettes garanties sans ampoule mais si on choisit des chaussettes COMPRESSPORT on ne saura pas déçu. 

Bon, 1 petite semaine de repos bien méritée. 

 

 


28/10/2011

plan d'entraînement pour marathon

posté à 18h28

lorsque je me suis lancé dans la préparation du marathon Nice Cannes, j'ai voulu suivre un plan d'entraînement. Je me suis donc rendu sur le plus grand marché: google! J'ai trouvé des centaines de plans: sur 4, 5, 6, 8, 10, 12 ... semaines. Avec 3, 4, 5, 6 et plus de séances par semaine. Certains proposent des plans en fonction des temps espérés: 2h45, 3h, 3h15, 3h30. D'autres proposent même des plans pour sportifs entrainés ou occasionnels... Bref, il y a de quoi trouver un plan, tout beau tout chaud, personnalisé. Assez bizarre quand même, personnalisé sans connaître le coureur...

J'ai creusé et trouvé un site généraliste qui donne tout plein de conseils en course à pied: http://www.conseils-courseapied.com/ et entre autre, il propose des plans d'entraînement pour marathon.

Ce qui m'a particulièrement plus dans ce site, c'est de proposer un plan assez précis sans être un carcan. Assez précis pour guider le compétiteur qui s'entraîne seul mais sans pour autant contraindre le compétiteur dans sa préparation. 

J'ai donc décidé de suivre ce plan. Le voici:

Semaine 1 :
-          EF : footing 45’
-          VMA -100 : 2 * 8 * 30/30, R=3’
-          EF : footing 45’
-          SL : 1h20 à 70-75% FCM
Semaine 2 :
-          2*6’ circuit PPG/PPS avec R=3’
-          EF : footing 45’
-          VMA 105 : 2*8*200m avec r=30’ et R=3’
-          SL-AS21 : 1h30 dont 2*8’ à AS21 avec r=3’
Semaine 3:
-          EF: footing 45’
-          VMA -100 : 2 * 6*300m avec r=45", R=3’
-          80-85FCM: 2*10’ à 80-85%FCM avec R=3’
-          VMA-95: 2*5*400m avec r=1’ et R=3’
Semaine 4:
-          EF: footing 45’
-          VMA -100: 2*8 30/30 avec R=3’
-          EF: footing 1h
Semaine 5:
-          PPG/PPS: 2*8’ cirucits PPG/PPS
-          AS21 : 3*8’ avec R=2’
-          EF : footing 1h
-          SL-AS42 : SL 1h40 dont 3*3000m à AS42 avec R=3’
Semaine 6:
-          EF: footing 45’-1h
-          VMA-100: 2*4*(300m-200m) avec r=45’ et R=3’
-          EF: footing 1h
-          SL-AS42: SL 1h50 dont 2*4000 + 3000m à AS42 avec R= 5’
Semaine 7:
-          EF: footing 45’-1h
-          AS21: 3*10’ avec R=4’
-          EF: footing 1h
-          SL-AS42: SL 2h00 dont 3*4000m à AS42 avec R=2’
 
Semaine 8:
-          EF: footing 45’
-          EF: footing 45’
-          SL-AS42: semi marathon à AS42 ou SL 2h avec 2*5000m à AS42 avec R=3’
Semaine 9:
-          EF: footing 40’
-          EF: footing 50’
-          VMA-100: 2*6*300m avec r=45’ et R=3’
-          SL-AS42: SL 2h15 dont 5000m+4000m+3000m à AS42 avec R=2’
Semaine10:
-          EF: footing 45’
-          AS21: 3*2000m avec R=2’
-          EF: footing 45’-1h
-          SL-AS42: SL 1h50 avec 2*5000m à AS42 avec R=2’
Semaine 11:
-          EF: footing 45’-1h
-          AS42: 40’
-          EF: footing 1h
-          SL-AS42: SL 1h30 dont 2*12’ à AS42 avec R=2’
Semaine 12:
-          EF: footing 1h
-          EF: footing 50’
-          EF: footing 40’
-          Compétition: MARATHON
 
 Je vous dirai ce que ça donne après le marathon du 20 novembre. Pour l'instant, il reste 3 semaines, pas de blessure, pas de fatigue particulière, les séances longues se déroulent bien, la météo est également favorable. Ce sera à moi, le jour J, de partir prudemment pour réaliser mon temps espéré.
 

 




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